La première version de cet article a été publié en mars 2016 sur le site des médiathèques.


Quand on mentionne le mot « quizz », il y a fort à parier que les jeux télévisés du type Qui veut gagner des millions ? ou Questions pour un champion vous viennent à l’esprit. L’intérêt de ce type de jeu est qu’il mobilise des connaissances bien ancrées (un peu l’équivalent de la mémoire dure), ce qui est un excellent travail pour le cerveau. Dans un quizz de type QCM (questions à choix multiples), les propositions donnent un sentiment de facilité et la possibilité de trouver la réponse par un travail de déduction. Cela évite de se ridiculiser au Trivial Pursuit, c’est déjà pas mal !

Côté loisirs numériques, le quizz est un classique des sites web, hélas trop souvent envahis de pub ! On trouve de nombreux quizz abordant toutes les thématiques possibles et imaginables pour tester nos connaissances et parfois les approfondir. Si vous êtes mauvais en géographie, essayez par exemple ce quizz pour réviser de manière ludique.

Côté jeux vidéo, bien qu’il y ait eu de multiples tentatives d’introduire ce concept, elles n’ont jamais rencontré un franc succès. Cela tient probablement au fait que les mécaniques de ces petits jeux ne correspondent pas aux habitudes des joueurs : en effet, les quizz peuvent être conviviaux lors d’une soirée mais le nombre limité de questions offre un nombre d’heures de jeu limité. Et dans ce cas de figure, on préférera un jeux de questions-réponses sans écran autour d’une table. Les médiathèques proposent des jeux de société de questions-réponses variées, n’hésitez pas à vous renseigner.

Le vénérable (mais désuet) Trivial Pursuit a connu son adaptation sur console.

Et on notera tout de même quelques jeux vidéo d’intérêt : les productions du célèbre neuroscientifique Ryuta Kawashima, dont certaines jouables en médiathèques. Ces quizz sont des prétextes à développer les compétences cognitives du cerveau, et sont plus proches de l’exercice logique que de la connaissance culturelle.

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