vicecity

Séjournant à Lannion (Côtes d’Amore) l’été dernier, Darling Nikki, assistant au département Musique & Cinéma, a visité la galerie L’imagerie. Il est tombé nez à nez avec le travail photographique, ‘Vice City’ de Thibault Brunet réalisé dans l’univers de GTA. Impressions.

Comment se présente le travail de Thibault Brunet exposé à l’Imagerie ? 

Thibault Brunet présentait ses photos dans le cadre d’une exposition collective intitulée « De la même étoffe que nos songes ». C’est au bout de l’expo dans la dernière salle que l’on trouve ses œuvres. D’un format relativement petit par rapport aux photos des autres exposants, j’ai trouvé paradoxalement ses photos assez grandes dès que j’ai compris que cela provenait d’un jeu vidéo. Peut-être aussi parce qu’il travaille beaucoup sur la verticalité et les vides… Les couleurs sont peu présentes dans son travail car il tient à conserver des tons sables, une lumières tamisée qui rend l’ensemble d’une couleur beige à blanc cassé.

En as-tu appris plus à la galerie sur sa façon de réaliser ces photos ?

Non, la seule info expliquée est celle de la provenance des œuvres : les décors, les vides de GTA. Quelles furent tes impressions devant ces photos ? La première impression est de croire à des photos réalistes. Il s’attache toujours à montrer des paysages. De plus, le reste de l’expo présente des photographies classiques. Mais on comprend vite qu’on a à faire à du virtuel. J’étais assez surpris de voir que cela provenait d’un jeu vidéo. Ça m’a semblé assez froid tout de même. Ce qui était intéressant, c’est ce jeu réalité/ virtuel.

T’ont-elles évoqué des choses en tant que joueur  ?

Je ne suis pas un grand habitué de GTA mais je n’avais jamais fait attention à la présence de tant de décors avec une grande profondeur de champ pour chacun. On a l’impression d’avoir un nouveau monde à explorer…

Bonjour chez vous.

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